Le pékinois, en chine, il ya déjà longtemps, convenaient déjà aux dames de la haute société: Pourquoi ? A cause de sa taille. Ces dames buvaient du thé, mettaient leur tasse et leurs théières sur des tables très basses et n'acceptaient chez elles que des chiens capables de passer sous les tables à thé sans tout renverser. C'est ainsi que le chien est passé des lamaseries aux palais. Toujours aussi grave et sérieux. On ne rigolait guère chez l'Empereur de Chine. Et on le soigne merveilleusement : songez qu'en 1821 -il y a cent soixante ans bientôt (*)- l' Empereur Taokouanf réglemente le « culte » de ses chiens, et qu'ensuite la fameuse Impératrice Tseu-hi établit des règlements pour leur élevage. Défense, par exemple, de leur donner des drogues pour qu'ils restent tout petits. Résultat, le type du Pékinois (on l'appelle ainsi depuis le XVIIème Siècle) se fixe naturellement, il reste solide, costaud, normal, dans sa petite taille. Un caractère de Saint-Bernard dans quatre à neuf kilos de Pékinois.
C'est alors que les armées d'Europe ont pris Pékin, tout saccagé au Palais d'Hiver, et ramené des Pékinois après 1860. Naturellement, il a enthousiasmé les connaisseurs. Les vrais, pas les « dames-à-chien-chien ».
Source: http://www.pekinois.org/lecture.htm